Interview

février 29, 2012

Bonjour Valéry. Bienvenu dans mon salon virtuel. Je me suis bien installée auprès de la cheminée pour cette conversation à distance mais non moins intimiste.

Avant-tout, merci d’avoir accepté cet entretien un peu hors du commun qui va nous permettre de connaître l’auteur que vous êtes. Certaines questions vous paraîtront complètement loufoques mais    c’est le choix que j’ai fait de sortir un peu des gonds des habituelles interviews que d’autres font bien mieux que moi.

Je tutoie, non pas par manque de respect, mais tout simplement car j’aime les auteurs et me sens proche d’eux. J’espère que cela ne vous dérange pas.

ENTRETIEN

1- Myriam : Salut, je peux savoir pourquoi t’as voulu faire cette interview ?

L’auteur : Parce que tu avais lu mon roman, que tu l’avais apprécié et parce que ça fait star !

2 – Myriam : Ton nom, c’est vraiment le tien ou un pseudo et si oui, pourquoi ?

L’auteur : cela fait deux fois qu’on me pose cette question. C’est mon vrai nom.
3 – Myriam : Pourquoi écris-tu ? Un loisir, une thérapie ? Depuis quand écris-tu ? L’auteur : J’écris depuis très longtemps, probablement depuis mes années collège. Vers la 4ème me semble t-il, il m’a pris cette envie que je vois comme un loisir    indispensable. Bien sûr, il y a eu des périodes sans aucune productivité, des moments de doute pendant lesquels je pensais que mon travail était inutile, nul, n’intéressait personne. Et puis, il    y a eu d’autres moments euphoriques.

4 – Myriam : L’archéologie et l’histoire sont tes passions ? Est-ce ton métier ou un hobby que tu as développé ? L’auteur : J’adore ces deux disciplines et je voulais en faire mon métier. Je suis d’ailleurs diplômé de l’université de Bretagne Sud en histoire et archéologie. Cependant, pour    des raisons personnelles, j’ai changé de voie. Maintenant, c’est la passion qui m’anime et qui ne m’a pas quitté qui me procure du plaisir à écrire ce genre de romans.

5 – Myriam : Écrire pour la jeunesse. Pour toi, c’était une évidence ou j’ai cru comprendre sur la 4ème de couverture de L’or des Celtes que tu as écris aussi des policiers ? Tu    as plusieurs cordes à ton arc alors ? L’auteur : Je souhaite pouvoir explorer plusieurs domaines. J’ai en effet écris pour la jeunesse, je le referai car j’y trouve du plaisir. Je peux laisser vagabonder mon esprit    dans des aventures ludiques et « dangereuses ». J’ai aussi écris pour les adultes, des policiers et même un thriller ! J’ai d’autres projets en cours, pas forcément dans les mêmes    domaines. Je ne veux pas m’enfermer dans un seul style.

6 – Myriam : Quand as-tu décidé de rendre public tes écrits ? Depuis quand t’es-tu « jeté à l’eau » comme on dit ? L’auteur : Avec Internet, on peut rendre ses écrits visibles rapidement. Pour ma part, c’était en 2004 que je me suis jeté à l’eau sans en mesurer l’impact.

7 – Myriam : Pour toi, le but ultime, le plus important en tant qu’auteur c’est quoi ? La célébrité ? Le contact avec les lecteurs ? Le développement de ta personnalité ? Te    délivrer d’un poids sur la conscience en traduisant ce que tu ne peux pas exprimer différemment ? Faire ton petit chemin de ronde tranquille sans rechercher forcément à signer un jour un gros    contrat chez un grand éditeur ?

L’auteur : Le but, c’est de me faire plaisir, tout simplement et travailler avec un éditeur. La reconnaissance du travail est quelque chose d’important pour moi. Après, il y a la    rencontre avec les lecteurs qui sont toujours des moments d’échanges intéressants même si parfois les critiques ne sont pas toujours positives. Je ne recherche pas la célébrité ni la signature    d’un contrat avec un grand éditeur mais tout simplement, je le répète, prendre du plaisir dans cette activité « annexe ».
8 – Myriam : De quoi as-tu peur dans la vie ?     L’auteur : de la maladie.

9 – Myriam : Qu’est-ce qui t’énerve le plus ? L’auteur : Il y a beaucoup de choses qui m’énervent mais le capitalisme outrancier me fait sortir de mes gonds !

10 – Myriam : Tu es thé ou café ? L’auteur : les deux mais pas au même moment.

11 – Myriam : San Antonio ou Proust ? Que lis-tu ? L’auteur : San Antonio, j’ai du mal avec les classiques. Je lis surtout des polars, des thrillers, des romans noirs et parfois des livres de préhistoire. Français ou étrangers,    peu importe.

12 – Myriam : Comment prends-tu la critique sur tes ouvrages ? En tiens-tu comptes ? Tu t’en fiches, tu continues ta route de toute façon ? L’auteur : Dire que les critiques m’indiffèrent serait un mensonge. Je n’aime pas quand elles sont négatives mais si c’est construit, j’encaisse et après, je m’en sers pour me    corriger. Pour les critiques positives, ça fait du bien et ça motive.
13 – Myriam : Que penses-tu des auteurs qui écrivent la nuit ? Vérité ou entretien d’un mythe ? Et toi, à quel moment écris-tu ? L’auteur :Je n’ai pas d’avis sur le sujet. Me concernant, j’écris quand j’ai le temps. Un peu le soir, le week-end, quand je ne travaille pas, quand j’ai mes enfants autour de    moi…ça ne me dérange pas. Je n’ai pas de manie, je n’éprouve pas le besoin de m’isoler du bruit.

14 – Myriam : Pour écrire, tu as besoin de quoi ?

L’auteur : de mon ordinateur, d’une connexion internet, d’un dictionnaire et souvent de musique.

15 – Myriam : As-tu des auteurs préférés ? Ou es-tu du genre à n’avoir aucun à priori et à lire quelque chose juste sur un coup d’inspiration ? L’auteur : Tony Hillerman et dans un autre genre Jean-François Coatmeur sont mes auteurs fétiches. J’aime aussi beaucoup Fred Vargas. A part ça, je me fie souvent au    4ème de couverture même si l’auteur m’est inconnu. Si l’histoire m’intéresse, je fonce. Je fonctionne aussi sur mes connaissances dont je me procure les livres.

16 – Myriam : As-tu d’autres activités en parallèle qu’elles soient artistiques ou non ? L’auteur : Le sport prend une part importante dans ma vie. Je suis un adepte de la course à pied et de la longue distance (marathon, ultramarathon, 100km). Je suis aussi    triathlète. Donc, tout ça me prend du temps. L’entraînement, les compétitions…

17 – Myriam : Si tu devais avoir un rêve exaucé, quel serait-il ? L’auteur : Gagner 65 millions d’euros à l’euro million me comblerait mais je ne joue jamais.
18 – Myriam : Quel temps fait-il chez toi aujourd’hui ? L’auteur : Gris et froid.

19 – Myriam : Si tu devais faire une bonne action si un jour tu es connu(e) en tant qu’auteur, quelle serait-elle ?

L’auteur : Je ne suis pas connu mais je viens de faire une bonne action. Je viens d’écrire une nouvelle pour un recueil ayant pour thème la différence et dont les bénéfices des    ventes iront directement dans l’escarcelle d’une association.

20 – Myriam : Quel conseil donnerais-tu à un enfant dont le rêve est celui d’écrire ?

L’auteur : Fonce !

21 – Myriam : As-tu un futur projet de livre ?

L’auteur : Oui. Un projet à 4 mains avec un professeur de préhistoire. Nous voudrions écrire et faire publier un polar archéologique. Mais c’est plus qu’un projet…

22 -Myriam : Je te remercie pour ta franchise et d’avoir pris le temps de me répondre. Et toi, que me dis-tu ?

L’auteur : Merci à toi, pour ton travail, pour ce que tu fais pour les auteurs et pour avoir apprécié mon roman.

Propos recueillis par Myriam SALOMON PONZO le 7 février 2012.

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